Commission retraités
| CARLIN Mady | CCAS de TULLINS |
| BRIOT Martine | CCAS D’ECHIROLLES |
| FONTENAS Anne | CCAS de FONTAINE |
| PONCET Denis | CCAS de PONT DE CLAIX |
| LE BERRE Anne Claire | CCAS de VOIRON |
| TARDY Christiane | CCAS de TULLINS |
| BARON Alexis | CCAS de VOREPPE |
| ROLLIN Myriam | CCAS de SEYSSINET PARISET |
| BROUCHIER- CHATAGNER Annie | CCAS de SAINT EGREVE |
| CELARD Annie | CCAS de VIENNE |
| FAGES Claude | CCAS de GRENOBLE |
| ROCHE Josiane | CCAS de SAINT MARTIN D’HERES |
| PATRIA Hervé | CCAS de VOIRON |
| CORRIERI Chantal | CCAS d’EYBENS |
Monsieur Claude FAGES intervient au sein de la commission pour présenter le dispositif d’urgence piloté par le CLIC de Grenoble. Cette présentation et donc faite au nom du CLIC, lui- même porté à ce jour par le CCAS de Grenoble.
Ce dispositif d’urgence est issu des constats dressés lors de l’épisode de canicule qui s’est produit en 2003. Il vise à créer un véritable maillage sur le territoire communal afin de permettre une intervention au domicile des personnes en cas de nécessité, dans une période fixée chaque année entre le 1er juin et le 31 août.
Ce maillage a été défini de la manière la plus large possible, réunissant tout à la fois les services de soin et de santé publics (notamment les centres de santé), ainsi que les cabinets d’infirmiers libéraux (32 c’entre eux participent au dispositif).
Ce système de veille permet, grâce à une astreinte téléphonique, de répondre aux situations d’urgences lorsqu’une personne âgée ou handicapée signale une difficulté particulière pendant l’été. Les personnes peuvent joindre une permanence tous les jours de 8H à 20H. L’objet est de répondre à une urgence dans l’attente d’une prise en charge de droit commun et basée davantage sur le long terme. Les sorties d’hospitalisation, les ruptures d’aidant principal, illustrent assez bien ce type de situation.
Le dispositif permet à la fois un intervention rapide, mais aussi un travail préventif et une mise en relation avec des professionnels et des bénévoles du monde associatif.
A noter que le maillage réuni en outre de nombreux acteurs associatifs dans le domaine gérontologique.
De nombreux courriers ont été envoyé à l’attention des personnes présentes sur le fichier canicule (1 600 lettres environ) ; on comptabilise 600 retours. Le nombre d’appels téléphoniques en 2005 s’élève à 45.
A côté du dispositif s’est développé un réseau nommé « Rompre l’isolement », qui concerne uniquement des bénévoles. Ce réseau fonctionne toute l’année. Les associations se sont inscrites dans une charte de bénévolat.
On peut noter qu’aucune personne handicapée n’a fait appel à ce dispositif. Il est vrai que les intervenants dans ce cadre là sont déjà très structurés.
Le système fonctionne donc et doit s’inscrire dans le temps afin de se faire connaître et de se crédibiliser auprès des professionnels, notamment des médecins.
Cette présentation suscite de nombreux échanges au sein de la commission. Les discussions s’orientent vers trois directions :
Le thème des plates- formes de services fait énormément débat. Ce point a été abordé lors du bureau de l’UDCCAS du 28 mars. Une réunion partenariale est prévue le 21 avril sur ce thème, afin de savoir précisément de quoi il s’agit.
C’est Anne FONTENAS qui se rendra à cette réunion avec Mme TESSEIRE et qui pourra retracer les débats et les éléments de définition lors de la prochaine commission retraités.
Pour rappel, la volonté du conseil général est de développer un CLIC par territoire d’action sociale. Pour l’instant il existe 5 CLIC à travers le département pour 13 territoires au 1er janvier. Chaque CLIC sera présidé par un conseiller général, marquant la volonté du conseil général de s’impliquer davantage dans la coordination sur chaque territoire.
Le devenir des 5 CLIC existant est donc en discussion. Il apparaît que le département souhaite une certaine harmonisation dans les compétences et les missions de ce dispositif à l’échelle du département. L’Etat ne finance plus désormais les CLIC qui relève de par la loi du seul département.
D’un point de vue technique, de nombreuses actions sont déjà menées (nous en avons eu une large illustration avec l’exemple Grenoblois). Il apparaît donc essentiel que le Département tienne compte de cet existant.
Evolutions législatives concernant les travaux à réaliser pour les foyers- logements
La commission se fait écho de la nouvelle diffusée par l’UNCASS le 6 mars dernier dont nous vous rappelons ici le contenu.
En effet, les revendications de l’UNCCAS en faveur d’une révision de la réglementation sécurité- incendie de type J dans les foyers- logements ont été entendues. Un accord a en effet été trouvé entre les ministères de l’Equipement, de l’Intérieur et de la Santé, qui ont présenté, le 3 mars dernier, leurs décisions.
Constatant les difficultés que suscite l’application du type J dans ces établissements, il a été décidé de reclasser l’ensemble des foyers- logements (neufs et existants) en catégorie habitation. Les ministères se sont engagés à publier une circulaire pour l’été 2006 dans laquelle ils préciseront les règles suivantes : les parties privatives de ces établissements devront appliquer les normes de sécurité pour les bâtiments d’habitation en vigueur à la date de création (soit : l’arrêté du 23 mai 1960, l’arrêté du 10 septembre 1970 ou l’arrêté du 31 janvier 1986) et les parties collectives continueront à relever de la catégorie « Etablissements Recevant du Public » (mais non du type J) et à être visitées par les commissions de sécurité.
Ceci implique que les établissements aujourd’hui sous avis défavorable en référence à la réglementation type J devront être visités une nouvelle fois par la commission de sécurité. Ces nouvelles consignes seront transmises prochainement aux commissions de sécurité par la publication d’un avis modificatif de la commission centrale de sécurité.
Nous attendrons donc l’été prochain pour connaître précisément le contenu des nouvelles obligation en terme de norme de sécurité.
Activité du groupe de travail EHPAD
Denis PONCET nous retrace le compte- rendu de la dernière réunion du groupe de travail EHPAD du 9 février.
- le projet d’établissement (en lien avec le groupe foyer- logements)
- la manutention des personnes
- la gestion du stress et de l’agressivité
- la communication non verbale
- la douleur et la fin de vie
Lors du bureau du 28 mars, nous avons fait état de la demande visant à organiser avec l’UNCASS ou le CNFPT une formation pour plusieurs membres des groupes intéressées.
Il est donc demandé pour la prochaine commission que les deux groupes mentionnent quelles sont les personnes intéressées par ce projet de formation afin de réfléchir à une future mise en place pour 15 à 20 personnes.
Martine BRIOT nous retrace l’actualité de l’ADPA et nous informe que le problème de mise en place progressive d’un nouveau logiciel de mise en réseau entre les communes membres et l’ADPA n’avance pas. Il pose en effet toujours la question, à travers la rentrée des données, du partage de l’information.
Il faut noter la mise en place d’une étude en cours sur le canton de Vif. Cette étude concerne les services offerts aux personnes âgées, dont le secteur de l’aide à domicile.
La réunion s’achève sur le pot de départ d’Alexis BARON. A noter que Mme HILDEBRANDT, directrice du CCAS de Pont- de- CLAIX, prend sa succession au secrétariat de la commission retraités.
La prochaine réunion du groupe de travail EHPAD se déroulera le 14 avril à 9H30 à la MAPA « l’âge d’or » de Monestier de Clermont.. L’ordre du jour sera, notamment, la formation, les budgets, ainsi que les contrats aidés.